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Proposition hivernale!

pour janvier et ses froids plus insistants, ce breuvage est extraordinaire!!!  J'ai goûté et tellement aimé.  Un chocolat chaud à la canne de bonbon.  Je fais mousser du lait, je le met au micro-onde et ajoute 2 c. à thé de ce mélange.  Ça fait presqu'un breuvage-dessert..  Un goût de chocolat à la menthe et pas trop sucré...

             Un pur délice au retour d'une promenade hivernal. 

 

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Trouvé au hasard d'un flanage en magasin.  Ce breuvage accompagnera mes hivers dorénavent!  Vraiment réconfortant!

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UN DÉTOUR À JALNA 

9782258053557_image_1TOME 12 - LE DESTIN DE WAKEFIELD

Extrait du chapitre XXIV

"On retire les guirlande"

Comme toujours, on retira les décorations le jour des Rois.  Tant qu'on les avait laissées, une sorte de barrière morale avait paru s'interposer entre Jalna et la guerre.  La verdure avait séché, les aiguilles de sapin se répandaient par terre et les baies de houx flétries gisaient sur les appuis de fenêtre, pourtant Alayne elle-même disait:

-  Laissons-les jusqu'au dernier moment.

Mais, passé l'Epiphanie, cela eût porté malheur de les garder, aussi décrocha-t-on les guirlandes et emporta-t-on l'arbre de Noël dans toute sa majesté hors de la maison.  On fit un tas du tout dans le petit champ situé entre le potager et le verger.  Les guirlandes brûlèrent avec de grandes flammes en lançant des étincelles, et un parfum qui ressemblait à celui de l'encens se dégagea.

Cela avait été pour Molly une période de bonheur sans nuage.  Elle était allée à des dîners et des réunions dansantes à la ville, mais c'était à Jalna qu'elle se sentait le plus profondément heureuse.  Tout dans cette vie était nouveau pour elle, le ski, le patinage, et ce sentiment de stabilité qui remplissait l'âme de quiétude.

C'est le lendemain de l'Epiphanie que Renny, trouvant Molly seule en train de lire, lui dit:

- Vous n'avez jamais visité à fond mes écuries.  Avez-vous envie d'y venir avec moi, maintenant, si vous n'avez rien de mieux à faire? 

- Oui, j'aimerais beaucoup.

Elle se leva vivement.

-Je vais chercher un manteau et un chapeau.

-Où est Wake?

- Avec son oncle Ernest.  Je crois qu'ils sont contents de bavarder tous les deux.

Une des chutes de neige féérique qui laissent après leur passage un univers fragile et irréel, venait de se produire.  La moindre brindille portait son joli fardeau d'une légèreté aérienne.  Chaque bouffée de vent faisait voler des arbres une poussière de neige et les transformait en fontaines.  L'air était d'un froid que Molly ne connaissait pas encore, mais cela lui était égal.  Elle se sentait des ailes.

 

-  Je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie. 

Renny ouvrit la porte de l'écurie, dont la neige décorait délicatement le loquet.  À l'intérieur il faisait chaud.  Des rayons de soleil effleuraient la paille fraîche, les flancs bien étrillés et les crinières vigoureuses.  Une profonde saisfaction émanait de l'écurie, comme si ses occupants étaient certains de la sécurité de leur univers et de la bonté de leur dieu.  Cora, la vieille jument, était aussi heureuse que le plus jeune poulain.  Le chat de la ferme, qui venait d'attraper une souris, ronronnait sur une poutre, au dessus du box de l'étalon...

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