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Roman détente                                                

Publié chez Feryane

2006

389 pages

 

Quatrième de couverture: Rideaux poussiéreux, peinture écaillée, décoration vieillotte:   le salon de thé des Stanley, au coeur de Belfast, n'a rien de séduisant a priori.  Mais les apparences sont parfois trompeuses...

Malgré les disputes continuelles qui opposent Penny et Daniel, ses propriétaires, l'atmosphère douillette du lieu et ses succulents desserts attirent une clientèle pittoresque:  Brenda Brown, peintre sans le sou, qui vient régulièrement y rédiger ses lettres à Nicolas Cage, comédien qu'elle idolâtre; Sadie Smith, qui trompée par son mari, tente de noyer son chagrin en se gavant de délicieux gâteaux à la cerise; ou encore Clare Fitzgerald, qui réapparaît après vingt ans d'exil à New York...

Mais à trente-cinq ans, Penny Stanley ne supporte plus l'avarice de son mari;  il faudrait plus qu'une couche de peinture pour remettre le salon de thé en état.  Heureusement, le lieu est doté de vertus secrètes...

 * * *

Mon avis:  Cette édition est celle imprimée en gros caractère, L'édition originale est aux Presses de la Cité. 

Je trouve qu'il y a ici, tous les éléments rassemblés pour une lecture agréable. Thé, écriture, club littéraire des soeurs Brontë dirigé par une snobinarde.   Nous suivons ces beaux personnages, dans ce salon de thé Irlandais et jusque dans leur foyer.   Chacun a ses petits secrets, des amitiés se créent, il y a des disputes aussi.   C'est la vie de quartier. 

Un bon petit roman à 'siroter'. :)

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Le salon de thé

     "Daniel Stanley dévala l'escalier et alluma la lumière dans le salon de thé.  Le froid régnait dans la salle; pris d'un frisson, il alla remonter les stores.  Le ciel était encore sombre.

     L'aube ne se lèverait pas avant deux bonnes heures.  Il alluma en toute hâte les petites lampes jaunes qui ornaient chaque table; une chaude clarté se répandit dans la pièce, qui, l'espace d'un instant, prit un petit air joyeux malgré sa vétusté.  Les rideaux poussiéreux, le lino défraîchi, le mobilier fendillé et la peinture écaillée des murs furent aussitôt nimbés d'une lueur dorée. 

    

     La ville s'éveillait.

     Déjà les camions de livraison remontaient Lisburn Road.  A sept heures et demie, les premiers banlieusards feraient leur apparition.  .....  Daniel ne mettait presque jamais de musique au salon de thé.  Il aimait le calme qui régnait dans les toutes premières heures de la matinée, ainsi que les bruits familiers de la cuisine.  Le silence l'aidait à se concentrer sur sa tâche.  Ce jour-là, il avait décidé de confectionner un succulent cheese-cake à la cerise et un cake décoré d'un filet de crème au beurre couleur caramel."  p. 9-10.

À la page 387, le roman se termine sur une note sucrée avec la recette du fameux Cheese-cake aux cerises du Salon de thé de Mulberry Street!

 

 

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