1459801-gfKevin Canty

Albin Michel

Littérature américaine

2014

324 pages

Quatrième de couverture:  Habité par la présence entêtante des paysages du Montana dont Kevin Canty a fait son territoire littéraire, Toutes les choses de la vie explore sentiments et émotions avec une vérité saisissante.

Comme chaque année, June et RL se retrouvent le long d'une rivière, une bouteille de Johnnie Walker à la main, pour célébrer l'anniversaire et la mémoire de Taylor, mort onze ans plus tôt.  June a été son unique amour, RL son ami d'enfance.  Mais ce jour-là, décidée à prendre un nouveau départ, June déclare qu'elle ne sera plus jamais «la veuve de personne».  Divorcé, père d'une fille de vingt ans, et un peu paumé, RL sait secrètement qu'il est, lui aussi, à un carrefour de son existence.  Et qu'il ne tient qu'à lui donner un sens.  Surtout lorsqu'il voit ressurgir son amour de jeunesse, Betsy, une femme aux abois qu'il se met en tête de sauver...

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Mon commentaire:  Cette fois, je suis vraiment embêtée pour vous donner une opinion sur ce livre, car je ne sais trop qu'en penser.  Ni mauvais, ni bon! 

D'abord, j'ai été attiré par ce roman pour la région.. Le Montana.  Tout de suite, j'ai pensé à Fondant et ces belles régions qu'elles nous présentent et que j'aime aussi.  La photo de la jaquette a un attrait tout spécial pour moi.  Mon père... j'y voyais mon père.

J'ai noté de beaux passages, mais il ne faut s'attendre à rien d'autre qui serait hors du quotidien.  La vie tranquille de ce petit coin de campagne. Les états d'âme d'une petite poignée de personnages.  Un roman minimaliste. Seule, la nature est grandiose dans ce roman.  Une très belle plume.  Je donne un 7.5/10

Extrait

«Edgar s'assit sur la berge et regarda la rivière couler.  L'eau devant lui s'écoulait d'un haut-fond un peu plus en amont, et se déversait dans un bassin étonnament profond au pied d'une falaise.  Il y avait quelque chose de japonais, de ravissant dans cette eau sombre qui tourbillonnait sous la paroi rocheuse.  Les papillons, petites phalènes blanches, s'envolaient des conifères pour se poser à la surface et le courant les emportait au milieu de la rivière, où les attendaient des douzaines de grosses truites.  Des prises faciles pour un individu ayant l'usage de ses deux bras.» page 109

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