51PPXXV9BTL__SL160_Catherine Alliott

Publié chez "J'ai lu"

2002

448 pages.

Déjà sorti en poche

Quatrième de couverture:  "Ai-je eu tort d'épouser Harry?"

Je n'avais jamais osé me poser la question.  Mais, ce soir, le dîner chez les Boffington-Clarke a été encore plus barbant que d'habitude.  Des gens si chics, qui passent leur temps à chasser la bécasse et à organiser des tournois de bridge...  Bref, une soirée ennuyeuse à mourir.  Bien entendu, Harry est rentré complètement saoul.  Et, après avoir flirté ouvertement avec la baby-sitter, il s'est écroulé comme une masse.

Trop c'est trop!

J'ai su à cet instant que je ne pouvais plus supporter cet homme.  Que mon mariage était terminé.  J'allais divorcer.  Ce qui ne s'annonce pas comme une partie de plaisir quand on a un petit garçon, une mère réac et un CV qui affiche le degré zéro de la qualification professionnelle!

Mon avis:  Les personnages:   Le mari est dégueulasse; on le déteste assurément!  il a tous les défauts de la terre.   La mère de Rosie est sotte au maximum et aime bien son gendre.  Heureusement qu'elle a une soeur sur qui elle peut se reposer un peu. 

Ce roman contient:   une histoire d'empoisonnement.  Un joli petit cottage où elle pourra enfin respirer un peu et tenter de se refaire une vie.  Rosie adore cuisiner, ce qui est bon pour son CV  et il y a le beau propriétaire du cottage et l'histoire d'une petite fille ...   Et ainsi, va la vie de Rosie. 

Un vrai roman de "filles" que j'ai lu il y a environ 3 ans.  Catherine Alliott a écrit également "Tess dans tous ces états".  Un roman d'humour aussi.   

L'histoire de Rosie a vraiment tous les atouts d'un roman d'été!

Des extraits:   

P. 64....Pourquoi ne pas faire quelque chose qui me plairait vraiment, pour une fois?  Je pourrais cuisiner tranquillement toute seule, par exemple, en écoutant la radio.  Oui, pourquoi pas?  Je mourais d'envie d'essayer une recette qui me trottait dans la tête, des aubergines avec une sauce aux câpres et aux graines de sésame, sans que Harry viennent plonger son gros doigt dans mes casseroles et décrète:  "Je crois qu'il manque un soupçon de sel, vieille branche."  Et si c'était réussi, pensai-je avec un élan d'excitation, je l'ajouterais à mon receuil.  Car, en plus du restaurant, j'avais également un livre de recettes dans la tête.  Oui encore du rêve.

Avec un frisson de plaisir, comme chaque fois que je me lançais dans quelque choses de créatif, je m'empressai d'aller acheter les ingrédients.  L'un des avantages (enfin, non à vrai dire, le seul avantage) d'habiter Meryton Road, c'était que le supermarché était tout près. 

P. 319...  Inutile de préciser que je ne papotai pas outre mesure avec le policier qui me ramena à la maison, ce matin-là.  En fait, j'étais au bord de la nausée.  Je lui indiquai le chemin du cottage d'une voix que je ne reconnus pas moi-même.     
Une fois rentrée, je m'appuyai contre la porte en fermant les yeux et sentis le sang affluer à ma tête.  J'inspirai un grand coup et relâchai lentement mon souffle.  Je voulus aller jusqu'au canapé, mais mes jambes se dérobèrent, et je m'écroulai sur le tapis, devant la cheminée.  Sans même enlever mon manteau, je me pris la tête entre les mains et pleurai toutes les larmes de mon corps. 

....Comment tout cela pouvait-il m'arriver, à moi?  Comment pouvait-on m'accuser de ce crime, un meurtre machiavélique, prémédité et raffiné, avec la complicité de mon soi-disant amant, un gamin de dix-neuf ans baratineur!

Une sorte de Comédie "dramatique"!

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